Moi je suis une ombre noire qui transforme vos rêves en cauchemards...

Moi je suis une ombre noire qui transforme vos rêves en cauchemards...
K[iira_キラ

Possesive
Blasée_____________(Il parait)
Agressive


Belle
Attachante_____________(Il parait)
Merveilleuse

Lui, Moi & Le reste du monde.
New York <3

Oublier « la dépressive ». Je n'ai jamais été cette fille. Cette fille qui soi-disant avait ses « périodes morbides »... Oublier que nous ne voulions plus dormir pour ne plus rêver. Oublier que nous avons pleuré recroquevillé dans notre lit « juste parce qu'on » nous avait sali notre amour propre. « Juste parce que », non... être trahi ou comment tuer notre ego. Se poser une multitude de questions sur notre « moi », se détester car nous pensions que nous n'étions pas à la hauteur, se dire que finalement nous ne sommes rien comparer à. Hurler sur « I killed myself to make everybody pay », se frapper sur « we'll never say goodbye », souffrir sur « i'm so empty here without you »... « You made me forget myself... », je m'étais perdue dans un autre, je n'étais plus...

« Oui, j'ai créé un monde parallèle à celui du réel, peut-être finalement que je suis schizophrène... Je veux juste m'évader dans ce monde quand je le veux, où je le veux... Je renomme les autres afin qu'ils appartiennent à mon monde. »

« Appartenir à ce monde, c'est avoir des liens plus forts avec moi. Si tu t'y retrouves, dis-toi que tu crées un impact sur ma vie. »


# Posté le mardi 16 octobre 2007 13:52

Modifié le mercredi 18 mars 2009 07:08

Fer-de-lance. Lance les dés, aussi.

 Fer-de-lance. Lance les dés, aussi.
Trombinoscope, je regarde hier dans d'étranges lueurs, c'est plus ou moins fade, aujourd'hui plus ou moins fade aussi, toujours attendre. Je dis faire l'amour et le fer, je dis encore, je dis sourire, je dis sourire et rire un peu, je dis escargot-fusée et jaguar-patte-en-bois. Les illusions passées ont retrouvé leur blason, je dis pourquoi pas je dis même tant mieux. Le ciel mord l'âme le temps mord le coeur, la cigarette rend les poumons raisins, l'alcool rend le foie éponge, l'amour rend beau, l'amour rend con, le fer rend fort chateau-fort - forteresse forever fortsythia, l'amour l'amour l'amour c'est un bouquet d'orties je sais je dis j'avoue j'aime bien. Printemps dans la tête et soleils infinis, nuages qui ne se déchargent pas, légers aux airs de montagnes lointaines, lourds de sous entendus. Faire l'amour et le fer, faire la moue et le faire et défaire et refaire et parfaire. J'ai un arbre dans le sang, ses racines à chaque ventricule, ventre en fleur, fleur de cactus, bam. Hier c'était pas si mal, en fait. Et demain? demain l'éternité * ? Faire l'amour faire la fleur .stop. et rien d'autre pour l'instant .stop. puis faire durer l'instant .stop. et transférer l'instant .stop. dans contrées inconnues. START.

# Posté le mardi 14 juillet 2009 14:53

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 20:50

que la cadence ralentisse, que les notes se bousculent sur la portée, ou que les blanches s'accrochent et s'entrechoquent.

que la cadence ralentisse, que les notes se bousculent sur la portée, ou que les blanches s'accrochent et s'entrechoquent.
__Quand je regarde derrière moi, parfois j'ai le souffle court. j'ai traversé les années plus vite que j'aurais dû . au lieu de rêver les yeux ouverts en pensant que j'avais le temps, j'aurais du profiter. parce qu'aujourd'hui plus je m'enfonce dans ma vie, plus je ne peux que regretter. j'aurais voulu remercier mes amis pour tout ce qu'ils ont fait. mais je suis pas douée pour ce genre de trucs. j'ai oublié d'imaginer de quoi seront faites les années prochaines. et quand on me parle de l'avenir, j'ai tendance à changer de chaîne. j'ai oublié d'être forte. de lui dire que j'avais besoin de lui. d'oser certains gestes. de l'embrasser, parceque j'en avais envie. ses mains, nos mains, parcourant nos peau chaudes, glissant sous les tissus. tu es beau. tes baisers le sont aussi ainsi que la manière dont tes doigts me touchent. j'essais de savourer par petit morceau, en espérant que ça dure. je ne suis pas celle que j'aurai voulu être, pleine de charisme, éblouissante accompagnée d'un zest d'extravagance. j'aurais voulu que mes mots soit remplie de bonheur (parceque désormais ces mots ont la même signification). mais à croire que le bonheur n'existe pas, ce n'est rien de plus qu'un but que l'on se donne tous à atteindre pour pouvoir avancer et être plus fort. mais avec moi ça marche pas. jai pourtant essayé. j'aurais voulu arrêter de parler de moi. mais j'ai besoin d'écrire, c'est une chose qui me fait avancer. je crois que j'ai oublié de faire en sorte que ce texte soit structuré, ça part dans tous les sens, en cacaouète. enfait je crois que j'ai voulu faire trop de choses en même temps mais j'en ai oublié la moitiée. certainement qui je n'ai su prendre le temps de vivre. j'ai voulu avancer trop vite mais j'ai trébuché. Perrine, raconte-moi une histoire, l'histoire de ton après-midi. je veux sentir mon ventre vibrer. rire aux éclats ! Partons-vite. i want you. lalalou. parceque nous partirons, loin, loin de cette putain de vie. nous sommes elles. Patate&Pastèque. ces êtres aux grandes envies. l'envie de partir, de changement, d'écire, d'étrangés. De vivre, simplement. parceque ma Patate a écrit lorsqu'elle avait quinze ans et lui aussi qu'elle en serait amoureuse toute sa vie. euh. sans commentaire. à croire que je vais suivre son chemin. à la recherche du chemin de la liberté !

à continuer comme ça, il te baisera. Et Je dis ça seulement parce que je t'aime.



Pix: Encore&toujours moi.

# Posté le mardi 14 juillet 2009 16:03

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 11:46

Les Divagations.

  Les Divagations.
C'est pas une histoire d'être lucide ou pas . C'est l'extase baybe, tu vois même le pape s'il remue d'avant en arrière, c'est pour se choper le vertige et avoir encore ses pauvres petites tripes papales qui se secouent un peu. Blasphème, Dieu m'a dit, on ne compare pas le pape aux autistes. Alexia, c'est très mal, il ne faut pas, ça abîme l'émail de tes dents: Et puis dans la vie il faut être engagé, et ne pas se moquer des gens. Et si possible être végétarien. Moi, Dieu, je l'aime bien.
Je disais: Extase alors. Sans mauvais jeu de mot. Ce sont les viscères qui y passent et valsent au fond du ventre, c'est tout qui s'arrête, se mute, et continue sa descente vers le sud le nord, vers partout à la fois, vers l'acmé de l'émoi. "Ah le con!" et puis rigoler à droite en frappant ses pieds contre le sol, voir se désarticuler son c½ur, avec la migraine qui se propage jusque dans les doigts ! C'est tout ce qu'il trouve a faire, ce truand, cet esthète, ce grand gourou!
Décape, bâtard, décape les grands sentiments de leur connerie.







# Posté le mercredi 25 mars 2009 07:46

Modifié le mercredi 08 juillet 2009 09:59

J'ai réellement envie d'écrire des textes, mais à croire que mon encéphale est en mode grosse loque ces temps-ci. Et puis part ailleurs les zoulettes au coeur d'artichaud à la mayonnaise je ne vous apprécie guère. J'ai une gueule de paté tatouée ED, mais elle m'est du moins plus supportable.

 J'ai réellement envie d'écrire des textes, mais à croire que mon encéphale est en mode grosse loque ces temps-ci. Et puis part ailleurs les zoulettes au coeur d'artichaud à la mayonnaise je ne vous apprécie guère. J'ai une gueule de paté tatouée ED, mais elle m'est du moins plus supportable.
Commençons,
Retournez-vous et contemplez. Baudelaire retrace dans À une passante le quotidien de nos vies. Combien de fois auriez-vous dû rattraper cette personne par l'avant-bras et lui dire à quel point vous l'aimiez? Combien de fois est-elle partie? Combien de fois avez-vous pleuré ? On le sait tous, on ne sait juste pas compter jusqu'à un tel nombre, du moins cela prendrait des jours entiers. Horace n'avait pas besoin de nous inculquer le Carpe Diem, il s'croyait peut-être plus malin que les autres. Mais quand la peur et l'incertitude vous paralyse à un tel point que même toute l'adrénaline du monde ne suffirait pas, cueillir le jour [sans se soucier du lendemain] semble être un défi pour les plus grands jardinniers. Existe-t-il un risque cependant? Il n'y a rien à perdre non. En espérant que l'adrénaline du monde suffira [amplement].

















Retourne-toi et ne part surtout pas.

# Posté le dimanche 17 mai 2009 14:40

Modifié le dimanche 17 mai 2009 15:04

Neopolitan dreams

Neopolitan dreams
Sous la table, cachée, j'ai vu des chaussures de cuir dégueulasser le carrelage bleu. Membres sclérosés. Regard figé. Des gouttes de sueur perlaient dans mon cou.
J'ai ouvert les yeux, dans la pénombre, paniquée.
Un mauvais rêve.
Asphyxié sous les draps.
La gorge serrée.
Les cheveux collés sur mes joues.
J'ai creusé l'oreiller pour fuir le sommeil, bras tendus vers la Nuit.
Les chaussures de cuir ont tambouriné le sol, j'ai échoué.
Sanglots étouffés, les étoiles ne m'auront pas sauvée.

# Posté le lundi 06 avril 2009 06:32

Il faut que tu reviennes, et que tu me dises que tu m'aimes.

Il faut que tu reviennes, et que tu me dises que tu m'aimes.
C'est drôle, j'ai l'impression qu'il neige dans tes yeux. Avance un peu, pour voir. Viens. Approche lentement.
Alors non, c'était faux.
Je me souviens des mers chamboulées contre les gros rochers, phalanges ruisselantes et paume écorchée. Je marche un peu, le tableau de bord affiche un compteur à zéro. C'est vrai, c'est le vide. Les battements ne se font plus ressentir. Il y a aussi les tonneaux en bois, verdis de moisissure. Je plonge la tête, dans le trou bien noir, et rien. Encore le néant. Le plancher du grenier craque sous mes pas. Je cache mes yeux du rayon de soleil, les rideaux sont déchirés, étouffés dans la poussière. Je me rappelle aussi des plaques d'égout glissantes. Du bandage sur ma jambe. C'est bien après qu'il y a eut cette ombre. Je te voyais si clair pourtant, si lumineux. Insaisissable. Mes doigts se roulent dans la brise, froide. Lâche ma main je te dis.
Au pied de la porte, il neige dans ton regard, mais dans ton souffle des mensonges s'égarent.
Je préfère quand tu souris au vent. Et voir tes yeux baignés de sang.

# Posté le samedi 04 avril 2009 06:36

Tu m'as toujours intrigué.

 Tu m'as toujours intrigué.
VOTRE CORRESPONDANT N'EST PLUS EN LIGNE.

--Quelqu'un a dit
" vous êtes habitués au pouvoir comme à la viande saignante "
et je lui réponds " bien cuit for me car j'ai les tripes qui sursautent et qui souffrent "
un autre écrit " la question ne se pose pas il y a trop de vent "
et je lui réponds " le barbecue ne marche pas que si le ciel urine "
et d'ailleurs, y en a un qui disait " celui qui pense se trompe beaucoup "
--alors pAnse, Marilyn, and shut your mouth / red mouth / sang de steak / damned ! pAnse moi


VOTRE CORRESPONDANT N'EST PLUS EN LIGNE.

-nous sommes comme la pivoine aux pétales-hémoglobine et vos sourires, charmants naufrages, crissent le long de notre colonne vertébrale ; y a des incisions blanches sur notre peau de vie morte et quelques marques d'amours infirmes.
des ombres magnigiques surgissent du firmament, quelques espoirs frétillent mais la mort ironique ne les libère jamais depuis l'ère des géants.


(-VOIE SENS UNIQUE-)
_Tu ne devrais pas tenir compte de tout ce que je dis.
_Pourquoi?
_Je mens beaucoup.
Tout a gelé, dehors. L'asphalte a blanchi, soulignant l'âge de la ville, vieille vierge attendant son heure de gloire mais les murs s'effritent et les boîtes aux lettres ont rouillé.
_C'est une ville fantôme.
_Non, bien sûr que non.
_Pourquoi?
_Il est tard, tu sais. Tu devrais rentrer. Après tout, on ne se connait pas; je n'ai rien à t'apprendre.
Le temps s'écoule trop vite */ rythmique sauvage.


(-VOIE DOUBLE-)
_T'es le fruit de ma modeste mélancolie. Mon reflet sur l'écran des fins-fonds. Tu parles trop, tes phrases n'ont plus de poids. Dans ton système, c'est Mars qui s'emmêle. Il n'y a pas de filtre de Toi à toi. Tout est défaillant.
_Tu t'en remettras bien assez tôt.
_Je m'en remets toujours trop tard. Tu n'as pas de substance. Tu résonnes.
_Le monde est mal fait.
_Ouais. Enfin bon, je t'aime bien...
_Imbécile.


(-ET LA MER EST FENDUE-)
Vous pensez mal. Tout n'est plus qu'un vaste débat, creux, morne.
Vous pensez mal. Tout n'est plus qu'un vaste dialogue entre inconscients invisibles.
Vous mentez mal; il ne m'amuse plus de lacérer les masques. Maintenez-les mieux que ça, je prendrai le temps de vous admirer, désormais.



Le Clown a dans le foie une tristesse chromatique.
-Cicatrices marbrées sur les avant bras, sur l'omoplate gauche.
-C'est la panique qui gagne, enrayant le système solaire.
-Les couilles frippées comme la une d'un journal.
-Amuse-moi, bouffon!
-Le clown vainqueur porte à sa bouche un délicieux nectar. Nectar de taon.
-L'inca réincarné en appelle à l'orage.
-Conversation autour de mon inconsistance miteuse.
-Echiquier défaillant (comme ma bite invisible).
-chewing-gums en lévitation.
-Le Clown me tend la main sans pisser l'ironie.

-Cesser toute collection de cailloux.
-Cailloux.
-Cesser toute collection de cailloux.
-Combler le vide par un autre vide, neuf, surpuissant.
-Le lémurien mutant aux orbites métalliques se pend à mon bras strappé, s'écrase contre mon visage qu'il lacère: nous partageons tous deux une joie novatrice. Le lémurien mutant pétrit ma gorge pour m'arracher quelques mots doucereux.
-Confiture de métal. Confiture d'acier. Mon épais sang verdâtre coule et tâche sa fourrure.
-Sourires carnivores-Sourires morts.






J'T'EXPLOSE !


# Posté le mercredi 25 mars 2009 07:59

Pitoyable. Chute Libre. Incendie encéphalique.

Et moi je reste là à voir passer le monde qui se fout de tout ça.Et la nuit moi j'ai peur, oui, la nuit moi j'ai peur, moi j'ai peur d'en mourir.
Et quand moi j'ai pas peur, c'est mon coeur qui a peur.
Moi j'ai froid dans la nuit quand toi tu n'es pas là, dans la nuit moi j'ai froid.
Quand à côté de moi c'est une ombre sans vie, c'est une autre que toi.

A.,

Il est quatorze ans du soir.
Je te dis ça parce que, l'autre jour je me suis perdue exprès. Dans le centre ville de mes cinq ans. J'ai retrouvé le balcon si haut, et la pharmacie, les poissons rouges. C'est tellement gris, moi je voyais pas. Je voyais que la buée sur les vitres et Maman qui hurlait, enlève tes mains c'est sale. Enlève tes mains. Je voyais que les lumières rouges très loin et les bruits de la route. Je me paume dans le béton qu'était si beau quand j'y écorchais encore mes genoux minuscules. Le sirop de la rue. Maintenant c'est plus pareil tu sais. Les enfants caillassent les chats et les hommes font, Pssst, hé. Hé mad'moiselle.
Il est quatorze ans du soir et le macadam de l'enfance est tailladé de partout. Macadam Circus. Les voitures flambent ça sent bon. Mais il y a l'Envers, il y a les enfants sous le joug d'immondes pervers. Kaleïdoscope. Mais nous on sait pas ce que ça fait on sait pas. On sait pas ce que c'est le couteau sous la gorge, les genoux au sol et l'excitation malsaine. Non on sait pas.
J'ai raconté à Maman. Les gens qui Savent. Je lui ai raconté mon Monde un peu. Je lui ai raconté, que j'irai me damner pour une histoire folle, pour les mains de Tiersen, pour la peau de Cantat, pour le dos de Vicious et pour vos rires surtout. Je lui ai raconté les gens de la rue à côté de qui j'avais tellement peur de passer, tellement peur de rater l'Exaltant, et surtout je lui ai raconté les Montres sous le lit.
Il est quatorze ans du soir et les profs qui disaient, brillante mais. Indiscernable. Pas assez connectée à la réalité. Trop bizarre pour vivre, trop rare pour mourir hein', tu parles. Mais je sais bien, White Rabbit dans le bain, à recompter nos mains dans le lit trop petit. Frappe-moi s'il te plaît, cessez de m'appeller. Venez plutôt me chercher.
Mais moi j'veux des écorchures sur les genoux et des morsures sur les bras, j'veux les jambes bleuies d'hématomes crochus ou pas. Fous-moi un flingue sur la tempe et décore les murs avec ma cervelle.
Il est quatorze ans du soir. Mais je suis tellement plus jeune.
Pitoyable. Chute Libre. Incendie encéphalique.

# Posté le jeudi 05 mars 2009 14:06

Modifié le jeudi 05 mars 2009 14:35

Tu sais, quand tu te regardes dans le miroir et que tu vois tes côtes saillantes, ton ventre plat, vide... comme toi et moi. Je t'ai toujours dit que la chair des autres me dégoûtait, je t'ai toujours tenu ce discours de haine envers la peau des autres, ouais... Je déteste la peau des autres, quand elle touche la mienne j'ai des sensations douloureuses là où il y a collision. Je ne supporte pas que l'on me touche... Sauf quand parfois, c'est toi. J'ai horreur du contact corporel, je rejette toute approche gluante...

Tu sais, quand tu te regardes dans le miroir et que tu vois tes côtes saillantes, ton ventre plat, vide... comme toi et moi. Je t'ai toujours dit que la chair des autres me dégoûtait, je t'ai toujours tenu ce discours de haine envers la peau des autres, ouais... Je déteste la peau des autres, quand elle touche la mienne j'ai des sensations douloureuses là où il y a collision. Je ne supporte pas que l'on me touche... Sauf quand parfois, c'est toi. J'ai horreur du contact corporel, je rejette toute approche gluante...
"Pour toi je me privé de tout plaisir...Dans notre vie yora certainement des obstacles mais on les affrontera tt les deux je serai toujours la pour toi , pour te soutenir si tu va mal, pour te faire rire si tu est triste...Je t'aime et je croi que dès fois tu en doute ou ne le réalise pas a cause de certaines de mes conneries...mais tes pencée son fausse a ce moments préci car a chaque seconde je t'ai aimer, je t'aime et je t'aimerai jusk a ce ke ma vie s'arréte...Joré sans doute aucun regret à avoir passé ma vie avec toi, et si a la fin de ma vie joré sus que joré put aimer la personne que tu est, joré regretter d'avoir vécu ma vie qui sans toi n'a pas de sens...Il nous reste plus que deux ans à tenir...2 maleureuz anée pour enfin etre tout le temps enssemble...Sans toi un jours me parait une étérnité mais cette étérnité je la passe en pessent a toi... Je t'aime ."



Voilà un texte que tu m'as écrit, toi. Oui, toi... Même si, là, maintenant, aujourd'hui, je peux affirmé que je ne ressent plus rien pour toi mise apart, peut-être encore un peu de nostalgie dans tes belles paroles et tes bisous tout doux. Je me souviens encore de nos longues conversations, de nos pauvres délires, de mes crises de jalousie démesurées, abusées... Et là, pour la première fois, je vais m'excuser, m'excuser de d'avoir gaché un an de ta vie, de ne pas avoir su gérer, de ne pas avoir su être parfaite, de ne pas avoir su arrêter ma folie qui nous a tué. Et surtout, de t'avoir dégoutée de cette joie de vivre qui émergais notre quotidien ces premiers mois... Ces premiers mois si magnifiques que je n'oublierai jamais... Quand je retourne à l'endroit où on s'est vue pour la première fois je touche encore cette rambare d'escalier pour remémorer l'instant où tu t'y tenais... Et il m'arrive encore de chanter "Trois nuits par semaine" avec une larme au coin de l'oeil... J'écris, et je repense à tout ça pour une dernière fois, un peu comme un deuil.... Et oui, même si il y en a eu un autre après toi c'est seulement à cette instant je réaliste que nos petits messages le soir, nos délirs, nos films sur ce qui aurait du être notre future, nos engeulades et nos réconciliations sont finis...
J'ai changée, tu sais. Je ne dis pas ça pour que tu reviennes, non, je n'en n'ai plus envie... la chaleure de ton presumé "amour" ma tué. Je veux juste te dire que maintenant je ne ferai plus les même bétises que j'ai fais avec toi, je suis quelqu'un de bien qui va dorénavant essayé d'être heureuse, sans toi...
J'aurais seulement aimé savoir comment tu as pu me dire et m'écrire des choses comme ça avant de me faire ce que tu m'as fait... Le pire, c'est que je ne t'en veux plus... Non, je n'ai plus de rage. Je sais, il est trop tard, si je me serais plus attardé sur notre couple que sur le comment allais-je me venger, peut-être, serions-nous toujours ensemble.
Je ne sais pas comment conclure ce texte un je t'aime serai faux, haïr et détéster aussi...
Je te souhaite juste d'être heureux, sans moi, sans nous.

# Posté le lundi 19 janvier 2009 08:37

Modifié le lundi 19 janvier 2009 09:06